Vissac-Auteyrac Haute- Loire
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Syndicat des eaux d'Auteyrac

09/07/2020 au 31/12/2020
Syndicat des eaux d'Auteyrac

PRESENTATION DU SYNDICAT

         Le Syndicat des Eaux et d’Assainissement d’Auteyrac (SE2A) s’est formé en 1959 et a évolué au fur et à mesure des années. De la simple collecte des compteurs des usagers, le syndicat est passé à la maintenance de ses réseaux jusqu’à s’occuper des assainissements non collectif. Aujourd’hui, bien qu’il soit minime, il arrive à survenir à tous ses besoins pour prés de 2 000 clients. Avec deux sources importantes, six communes sont alimentées soit une superficie d’environ 70 km². Les longueurs cumulées des différentes parties du réseau s’évaluent à 400 km environ. Le réseau compte plusieurs ouvrages comme les réservoirs ou les captages avec de différentes caractéristiques. Il ne se trouve aucun pompage pour alimenter le réseau mais seulement des captages annexes ou plus importants. Certaines de ces sources annexes se sont faites interdire par leur trop forte quantité d’arsenic depuis la norme de 2001 autorisant jusqu’à 10 microgramme par litre d’eau au lieu de 30. Même si ces sources dépassent de peu cette norme, l’eau qui alimentait ces villages ont du être remplacé par l’eau potable du réseau principal. Cette présentation expliquera comment est géré cet organisme, son historique ainsi que les activités que le syndicat a effectué.

A)  HISTORIQUE DU SYNDICAT

         Tout a commencé en 1959 avec le maire de Vissac-Auteyrac, Mr BERTRAND. Celui-ci a appelé une entreprise de Valence pour créer le réseau du syndicat intercommunal des eaux d’Auteyrac. Pendant les travaux qui ont duré quatre ans, seulement trois captages ont été crées pour alimenter cette vaste étendue. Le captage de Chantuzier était déjà le plus important puisqu’il desservait la majeure partie du réseau. Seulement quelques petits villages de la commune de Pébrac étaient alimentés par des captages moindres comme ceux de Ganillon et de Maillot. En créant le captage le plus important à Chantuzier, cela permettait à l’entreprise de faire le réseau par écoulement gravitaire. Il n’y avait pas besoin de pompes pour remonter l’eau mais un problème se posait au niveau de la pression au sein des canalisations. La pression est tellement forte que cela empêchait à l’eau de ruisseler et ils ont du installer des stabilisateur de pression pour une meilleure circulation. La plupart des réservoirs existant aujourd’hui sur le réseau ont été construit à cette époque et sont installés en cascade. Cela permet aux réservoirs de tenir quelques heures sans être alimentés. La plupart des ventouses et vidanges ont été posées lors de ces travaux. Cela les rend vieilles et bonnes à changer. La création du réseau a duré jusqu’à 1964 est comprenait déjà six communes. Une entente s’était établie entre les communes de Vissac-Auteyrac, Siaugues st-Marie, Mazeyrat d’Allier, Saint-Arcons d’Allier, Pébrac et Langeac pour faire tourner le syndicat des eaux. Pour cela, les élus des communes se sont réunis pour établir un organigramme autour du syndicat en élisant un président, des sous présidents et membres. Le syndicat des eaux compte aujourd’hui quatre employés dont une secrétaire. Deux de ces employés sont chargés de s’occuper des travaux sur le réseau sous la direction d’un employé à un grade plus élevé. Celui-ci se charge du bon fonctionnement du syndicat en gérant les travaux et les dysfonctionnements possibles sur le réseau. Aujourd’hui, le syndicat des eaux d’Auteyrac a pris la compétence des Services Publics d’Assainissement Non Collectif (SPANC) à laquelle y ont adhérées les communes des Communautés de Communes du Langeadois et du Pays de Saugues, mais aussi celles de Lavoûte-Chilhac et de Chavaniac-Lafayette. Des communes ont aussi adhérées au réseau d’eau potable telle que Chazelles et Chanteuges. Ce petit syndicat a donc un réseau conséquent à gérer mais il se peut qu’il n’en reste pas là. Les communes reliées au réseau d’eau potable se charge, pour l’instant, de leur propre assainissement. Dans les années à venir, il se peut que le syndicat est à gérer aussi ces eaux usées par des stations d’épuration et autres systèmes épuratoires

B)   ORGANIGRAMME DU SYNDICAT

PRESIDENTE : Michèle MALFANT